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La théorie - La vitesse de la lumière

LA VITESSE DE LA LUMIÈRE


UNE EXPLICATION REVOLUTIONNAIRE



La figure ci-dessous révolutionne la physique actuelle car elle représente le mouvement de dédoublement du temps dans l’univers, de l’infiniment grand et de l’infiniment petit. Ce mouvement fondamental s’applique partout aussi bien aux planètes de notre système solaire qu’à n’importe quelle particule de l’univers… et à l’univers lui-même, particule d’un autre espace dans un autre temps.

La simplicité apparente de ce mouvement universel(1) cache une énorme complexité :

- Figure 1 -

- Figure 2 -

Une visualisation du mouvement par ordinateur nous montre les trajets des particules sur les différents cercles emboîtés dans le même mouvement. Tous ces trajets sont appelés « radiaux » puisqu’ils passent par le centre. Ce mouvement offre une infinité de possibilités : celle qu’utilise notre système solaire le différencie donc des autres étoiles. Cependant tous les espaces, de l’infiniment petit des particules à l’infiniment grand des galaxies et des univers, utilisent la même loi d’évolution par le dédoublement du temps.

Caractérisé par ces mouvements de rotation et par une équation fondamentale, ce dédoublement du temps explique n’importe quel système, de l’infiniment petit des particules à l’infiniment grand des univers. Définissant notre perception du temps,

La vitesse de la lumière peut enfin se calculer pour la première fois, par ce seul et unique mouvement de dédoublement qui, dans le système solaire, caractérise notre temps : expliquant, par la même occasion, le paradoxe d’Einstein qui fait de cette vitesse une curieuse vitesse indépendante de la vitesse de la source et de la vitesse de l’observateur.

Cette vitesse C0 dépend du rapport entre « le trajet radial » de la Terre, diamètre de son orbite quasi elliptique, et son « trajet tangentiel » sur son orbite qui donne, aux observateurs internes que nous sommes sur notre planète, la mesure de notre temps. Nous verrons que le trajet radial est égal à 2x108πDS pour un observateur extérieur à notre système solaire avec une accélération(2) de 1 à 10 000. Le trajet tangentiel sur l’orbite est égal à un an.

D’où l’équation fondamentale :



 

Avec le diamètre du Soleil : Dʘ ou DS = 1 394 180 km correspondant à l’observation :




On comprend enfin l’importance fondamentale de cette théorie du dédoublement du temps, dont on commence à parler bien timidement, et qui, publications à l’appui (3), met le diamètre de notre Soleil au premier rang de notre observation terrestre.

N’en déplaise à quelques « scientifiques » peu scrupuleux, fervents adeptes du plagiat qui se sont emparés de mes travaux en les maltraitant, allant même jusqu’à ouvrir des sites diffamatoires à mon rencontre. Certes, faire accepter de telles nouveautés scientifiques reste et restera toujours un cap difficile… On le voit bien sur la lettre suivante :




De nos jours, sa conclusion ahurissante, nous fait sourire :

« Cher Monsieur Einstein, nous trouvons que vos hypothèses sont plus artistiques que la physique actuelle ! »

Quel chef-d’œuvre académique !

De son côté, Schopenhauer disait qu’une découverte importante est d’abord ridiculisée avant de subir une violente opposition. Mais en final – et nous y sommes – elle devient une évidence pour tous. Les nouveautés dérangent le plus souvent les rationalistes dogmatiques qui ne se remettent jamais en question sous prétexte de cartésianisme.

Pour sa part, Descartes écrivait à son ami Pierre Chanut : « Pour atteindre la vérité, il faut une fois dans sa vie se défaire de toutes opinions que l’on a reçues et reconstruire à nouveau et dès le fondement tout le système de ses connaissances. »

 

Penchons-nous alors sur des explications assez simples, à la portée de tous ceux qui savent et veulent lire. Pas de calculs compliqués, … Non ! Seulement une pure logique. Nul besoin de mathématiques pour expliquer cette dynamique cyclique qui, avec un début et une fin de cycle de dédoublement des temps – que nos ancêtres appelaient plus simplement « fin des temps » – dirige les étoiles, les planètes, le Big-bang, l’inflation initiale et l’accélération actuelle de l’expansion de l’univers, explicable par la fin actuelle de ce même cycle solaire… Un cycle que l’on peut enfin calculer et qui correspond au cycle de précession des équinoxes parfaitement observé.

C’est ce même cycle des temps qui nous donne aussi le pourquoi et le comment de ce dédoublement dont parlent toutes les civilisations anciennes.

Nous verrons que notre système solaire permet de démontrer la justesse du mouvement de dédoublement des temps, justifiant les lois de Kepler, tout en les complétant, expliquant la nécessité de masses et d’énergies imperceptibles dans des temps dédoublés du nôtre… et la nécessaire réalité d’un Soleil dédoublant le nôtre dans un temps encore imperceptible. La fin actuelle de notre cycle de dédoublement va le rendre observable d’ici quelques années par son effet sur les orbites de nos planètes géantes.



La suite de cette explication révolutionnaire sera bientôt sur le site

 

(1) Certes l’équation du mouvement semble un peu moins simple mais, par bonheur, pour bien vivre, on n’en a nul besoin :  X = cos2ϕ(cosϕ -sin2ϕ)   Y = cos2ϕsinϕ(1 + cosϕ)   Z = - cosϕsin2ϕ

(2)  Nous verrons pourquoi cette observation externe de 4x27= 9x12 = 108 trajets radiaux se fait avec le trajet radial de la terre (de l’aphélie au périhélie) et une accélération du temps de 1 à 104. Notre horizon est dédoublé de celui des observateurs externes liés à leur mesure du temps et nous-mêmes sommes liés à la mesure du temps de notre espace solaire observable qui nous est donnée par notre année.

(3) Avec des referees qui ne se contentent pas d’un résumé ou d’une lecture en diagonale mais qui veulent comprendre… et qui comprennent parfaitement surtout quand ils sont unanimes pour vous attribuer le « best paper award » du congrès international auquel vous participez et que l’on publie dans l’AIP (American Institute of Physics de New York).


Catégorie : La théorie


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