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Publications - Un nouveau paradigme

La Théorie du Dédoublement du Temps et de l’Espace

Nouveau Paradigme - Calcul de la Vitesse de la Lumière


Jean-Pierre Garnier Malet – Février 2013

 

 

1. INTRODUCTION


Le siècle dernier nous a fourni d’importantes découvertes scientifiques nous permettant de comprendre l’infiniment petit (mécanique quantique) et l’infiniment grand (mécanique relativiste). Malgré les énormes et multiples progrès scientifiques de ces dernières décennies dans tous les domaines, nous cherchons toujours le lien entre le microcosme et le macrocosme. Nous avons la maîtrise d’un formalisme mathématique et informatique de plus en plus complexe, cependant les nombreuses recherches d’une théorie unifiant l’ensemble n’aboutissent jamais sur une conclusion simple. Parfaitement observées, l’accélération et l’énergie de l’expansion de l’univers, la matière sombre, l’énergie noire, l’intrication des particules dédoublées, la vitesse de la lumière et les vitesses super-lumineuses, le boson de Higgs,… sont en autres découvertes des avancées prodigieuses. Cependant, tous ces résultats théoriques et expérimentaux ne nous offrent pas de synthèse satisfaisante. L’élaboration de modèles scientifiques de plus en plus performants ne nous permet pas de saisir la nature exacte de notre réalité. Nombreux sont les scientifiques qui voudraient comprendre le temps et l’espace par des concepts nouveaux, rigoureux mais logiques, simples mais fondamentaux.

L’objet de ce texte est justement la présentation d’une approche entièrement nouvelle qui ne remet pas en cause les résultats parfaitement prouvés et admis. Ses principes de base, ainsi que certaines de ses principales applications ont été l’objet de plusieurs publications scientifiques ou conférences pendant 15 ans (1996 – 2010). La présentation, partielle à chaque publication, de ses nouveaux concepts et le formalisme géométrique qui nécessite parfois des explications supplémentaires lors d’échanges oraux, n’ont pas facilité la propagation de cette approche dans la communauté scientifique. Ce nouveau paradigme est donc présenté ici, étape par étape, pour une compréhension plus aisée. Accessible au plus grand nombre, sa propagation en sera grandement facilitée et évitera les réticences de ceux qui, comme disait Descartes, ne  veulent pas oublier une fois dans leur vie tout ce qu’ils ont appris afin d’apprécier une découverte nouvelle.

Cette approche est le résultat de longues réflexions sur la nature du temps, générées sans doute par la frustration des impasses de la physique d’aujourd’hui. C’est aussi l’aboutissement d’un travail intense de plusieurs années. Fondée sur la réalité géométrique observable dans l’infiniment petit et l’infiniment grand, le formalisme nécessaire est très simple. Novatrices, parfois surprenantes mais toujours logiques, de nombreuses hypothèses ont été nécessaires pour avancer pas à pas vers un résultat logique, vérifiable et observable dans l’univers. Présentées sous forme d’axiomes, la logique de ses hypothèses devrait permettre au lecteur d’avancer sans encombre jusqu’à la fin et de juger ainsi de la validité de cette théorie par ses applications.

 

2. LA NÉCESSITÉ DU DÉDOUBLEMENT


Un nouveau paradigme permet de relier dans une loi unique l’infiniment petit et l’infiniment grand sans mettre en cause les lois existantes de la mécanique quantique et de la mécanique relativiste. Il est basé sur le fait fondamental qu’un observateur d’un espace ne perçoit pas le temps de façon continue mais de façon stroboscopique, alternant instants perceptibles et instants imperceptibles. Cet observateur se pose évidemment des questions et aimerait avoir des réponses instantanées. Pour cela, il s’impose dans sa réalité des instants imperceptibles où peuvent se dérouler de longues analyses susceptibles de répondre à ses questions.

Les instants imperceptibles de ce premier observateur peuvent constituer un temps perceptible pour un deuxième observateur à condition que celui-ci soit doté d’une perception très accélérée du temps. Dédoublé du premier, ce deuxième observateur a ainsi le temps d’évoluer dans un espace dédoublé de l’espace initial et d’analyser longuement des solutions aux problèmes posés par le premier observateur dans une réalité qui n’est pas observable par ce dernier. Cette longue analyse le conduit à son tour à se poser de nouvelles questions.

Selon la même loi, la perception du temps de ce deuxième observateur doit être elle aussi stroboscopique avec des instants imperceptibles dans sa réalité. Cette accélération de la perception du temps entre deux observateurs peut alors se poursuivre avec un troisième observateur qui évolue dans un espace dédoublé de l’espace du deuxième observateur. Doté d’une perception du temps encore plus rapide que celle du deuxième observateur, il a donc le temps de faire des expériences encore plus nombreuses afin de répondre aux nouvelles questions du second observateur.

Nous allons voir que la réalité du deuxième n’est pas observable par le premier et que la réalité du troisième ne l’est pas plus par le deuxième. Cependant le mouvement de dédoublement que nous allons définir fait que la réalité du troisième dans sa perception accélérée du temps est la même que celle du premier dans sa perception ralentie du temps. Par des échanges d’information dans des temps imperceptibles communs aux trois observateurs, la longue analyse faite par le troisième observateur, selon les questions du deuxième, donne au premier des possibilités de synthèse dans sa réalité qui semblent n’avoir aucun lien avec ses questions initiales.

Autrement dit, le premier observateur reçoit des réponses à des questions qu’il n’a pas eu le temps ni l’idée de se poser mais qui dépendent cependant de ses propres questions dans un temps imperceptible. Ainsi il enrichit instantanément son expérience et son analyse, ce qui le pousse à modifier ses questions. Or ces échanges s’effectuent dans les temps imperceptibles du deuxième observateur qui, de ce fait, modifie ses propres questions instantanément. Pour lui, dans sa réalité différente, cette modification correspond à des intuitions instantanées qui lui semble venir de nulle part mais qui proviennent de ce que l’on peut appeler des « ouvertures temporelles » entre ces trois observateurs.

Ces échanges d’information sont des échanges d’énergies donc des échanges de masse. Mais le fait de recevoir la réponse instantanément donne l’impression qu’il n’y a pas d’énergie d’échange ni de masse en jeu, donc pas d’énergie d’échange. Pour chaque observateur, ces échanges s’effectuent dans une ouverture temporelle où une énergie infinie ( ΔEfleche.gif ∞) dans un temps nul ( ΔTfleche.gif 0) permet de respecter le principe d’Heisenberg (ΔE.ΔT heisenberg.png).

La vitesse de la lumière est une vitesse d’information, indépendante de la vitesse de la source et de la vitesse de l’observateur. Imposé par Einstein, ce paradoxe devient enfin explicable par la théorie du dédoublement. En effet, les échanges d’informations entre le premier et le troisième observateur passent par les ouvertures temporelles du deuxième avec une vitesse limite dépendant du temps imperceptible de ces ouvertures.

Cette vitesse ne dépendra donc pas de la vitesse du deuxième observateur ni de la vitesse de la source mais seulement du temps imperceptible de cet observateur que le mouvement de dédoublement doit définir.

Le but de cette présentation n’est pas de faire un discours philosophique sur le pourquoi de l’existence du premier observateur mais de schématiser le comment d’une évolution logique. Nous verrons comment passer de ce schéma théorique et logique au monde réel de notre univers solaire dont nous sommes les observateurs.

Trois observateurs en dédoublement dans la même transformation nécessitent trois vitesses d’échanges d’informations. Le mouvement de dédoublement doit donc être aussi le support des divers mouvements ondulatoires observables dans notre univers. Le deuxième observateur doit percevoir la vitesse limite des particules qui lui permettent d’obtenir à chaque instant les informations du premier observateur dont il est dédoublé. Il faut cependant des échanges plus rapides entre le deuxième et le troisième, puis entre le troisième et le premier pour que le premier puisse modifier l’information du deuxième dans le temps imperceptible d’une ouverture temporelle de ce dernier.

Du fait de l’existence de trois observateurs impliqués dans le même mouvement de dédoublement, ces échanges d’informations instantanés dans des « ouvertures temporelles » imperceptibles impliquent trois vitesses de dédoublement constantes :   

·         une 1ère vitesse maximum observable dans le temps de perception de l’observateur 2 (entre l’observateur 1 et l’observateur 2) : nous verrons qu’il s’agit de la vitesse de la lumière définie ci-dessus.

·         Une 2ème vitesse supérieure à la 1ère dans ses ouvertures temporelles imperceptibles (entre l’observateur 2 et l’observateur 3). C’est une vitesse super-lumineuse.

·         Une 3ème vitesse supérieure à la 2ème dans les ouvertures temporelles de l’observateur 3 (entre l’observateur 3 et l’observateur 1). Cette 2ème vitesse super-lumineuse permet à l’observateur 1 d’obtenir les réponses de l’observateur 3 aux questions de l’observateur 2 mais avant l’observateur 2.

Les deux vitesses super-lumineuses expliquent le phénomène d’intrication entre particules (et le principe de non-localité) qui est indispensable pour relier les 3 observateurs réunis dans un même mouvement de dédoublement. Nous verrons qu’elles sont liées à la vitesse de la lumière C0 par l’équation :

C2 = 7C1 = (73/12)105C0      


La plus grande C2 étant finie, l’intrication doit être considérée comme un échange d’informations entre particules qui prend du temps et qui n’est pas du tout instantané mais qui permet une anticipation. Avec ces trois vitesses, on peut parler de dédoublement du temps. Mais le deuxième observateur ne percevant pas les deux autres, on peut également parler d’un dédoublement de l’espace lié à la différenciation de la perception du temps entre le premier et le troisième observateur.

Ce nouveau paradigme donne donc une place privilégiée à l’observateur dont l’environnement dépend de sa perception du temps. Or nous savons par l’imagerie médicale que nous ne percevons le temps que de temps en temps et que la réalité des temps imperceptibles est scientifiquement indubitable. Pourquoi cette propriété du temps ne serait pas au service de l’observateur du temps que nous sommes ?  Mais nous n’avons pas l’habitude de considérer une quelconque influence entre l’observateur et l’univers qui l’entoure. Cependant, nous savons bien que l’observateur modifie le potentiel (état quantique) des particules qu’il observe. Pourquoi cette loi serait-elle inexistante dans l’infiniment grand qui nous entoure ?


3. CONSÉQUENCES D’UN CHANGEMENT DE PARADIGME

 

La théorie de Dédoublement du Temps et de l’Espace constitue un changement de paradigme fondamental en physique. Les hypothèses majeures sur lesquelles se fonde cette théorie, conduisent à des résultats impressionnants qui expliquent plusieurs mystères de la physique d’aujourd’hui et proposent un éclairage nouveau sur nos connaissances actuelles. Il est possible de les présenter sous une forme très simple et de les admettre ainsi sans contredire nos certitudes.

3.1 Hypothèse n°1 : L’Univers est organisé par un observateur initial intelligent. Un paradigme nouveau et global sur le fonctionnement de l’univers ne peut qu’introduire des hypothèses d’apparence philosophique : c’est déjà le cas avec la théorie du Big-Bang (et surtout de l’inflation) qui  propose une création du monde à partir du néant et d’un temps infiniment petit (temps de Planck), suivie d’événements dans un temps infini, apparemment liés au hasard. La théorie du dédoublement, quant à elle, propose la présence d’une énergie consciente et intelligente dans des temps d’observation différents durant un cycle de dédoublement de ces temps qu’elle permet de calculer.

Chaque étoile dépend de ce cycle que l’observation permet de vérifier dans notre système solaire (temps de précession des équinoxes). La fin d’un cycle permet d’expliquer l’accélération de l’expansion de l’univers qui a été mise en évidence en 1998 (Saul Perlmutter et Brian Schmidt : prix Nobel 2011). Dire que notre univers dépend d’une énergie initiale n’est pas une hypothèse mais une certitude liée à l’observation : imaginer un Big-bang revient à l’admettre. Si l’on suppose intelligente cette énergie initiale, pourquoi ne pas imaginer que cet observateur initial évolue. Pour évoluer, il se pose des questions et cherche des réponses qui, à leur tour, génèrent d’autres questions sans réponse immédiate. Cette évolution par une succession de questions et de réponses doit lui permettre de conserver son acquis, c’est à dire sa mémoire des événements avant ses multiples questions initiales. Il est donc nécessaire de séparer l’espace où cet observateur se pose les questions en fonction de sa mémoire, de l’espace où il obtient des réponses susceptibles de modifier sa mémoire.

3.2 Hypothèse n°2 : Observateur initial de son espace dans un temps que définit son observation, l’observateur 1 se dédouble dans un temps imperceptible et dans un espace identique en modifiant sa perception du temps afin d’effectuer des expériences dans un espace dédoublé avec un écoulement de temps accéléré.

Dans le temps de l’observateur initial, ces expériences ont lieu dans un temps imperceptible mais elles utilisent une très grande énergie selon le principe de Heisenberg mentionné précédemment (ΔEfleche.gif ∞, ΔTfleche.gif0, car ΔE.ΔT heisenberg.png). Une différence de perception du temps pourrait expliquer simplement le temps de Planck qui précède le Big-bang. Nous verrons que le mouvement de dédoublement permet de donner cette explication. Il conduit aussi à un changement de perception du temps par une dilatation de l’espace.

Cette dilatation fournit enfin une explication de l’inflation de l’univers après le Big-bang. Le temps perçu par le deuxième observateur dépend donc de l’observateur initial et de l’énergie dissipée dans ses ouvertures temporelles imperceptibles. Cette énergie permet à l’observateur 2, dédoublé de l’observateur 1, d’explorer son espace, dédoublé de l’espace initial pour obtenir des réponses aux questions de l’observateur 1. L’observateur 2 peut ainsi avoir de longues expériences dans un espace identique à l’espace initial mais dans un temps accéléré imperceptible pour l’observateur 1.

3.3 Hypothèse 3 : L’accélération de la perception du temps implique un changement de perception de l’observateur initial qui devient ainsi un observateur dédoublé dans les temps imperceptibles de l’observateur initial. Si deux temps perceptibles successifs sont séparés par un temps imperceptible, on peut dire que, dans son temps perceptible, l’observateur initial est en même temps dans un autre temps.

L’observateur 1 initial doit évidemment s’observer dans un temps : seule, une observation permet de distinguer un mouvement ou un changement d’état. Mais l’observateur 1 peut limiter sa propre possibilité de perception, en créant des instants imperceptibles dans son temps d’observation. Il reste ainsi apparemment statique avec une mémoire liée à une observation imperceptible qui n’entraîne aucune modification perceptible dans son temps. En changeant la perception de son temps dans ces temps imperceptibles, il peut avoir le temps d’organiser un espace identique au sien et y faire des changements, imperceptibles dans son espace initial. Il mémorise ainsi instantanément un futur potentiel qu’il peut ou non actualiser dans son temps perceptible en fonction de ce qu’il juge utile ou non dans un temps imperceptible. Les temps imperceptibles n’étant pas nuls, l’espace dédoublé n’est pas infini. Dans un temps fini, l’observateur 1 initial ne peut pas dédoubler l’espace infini par un espace infini. Mais il peut dédoubler une infinité d’espaces finis de son espace. Ce dernier semble être ainsi infini par rapport aux espaces finis qu’elle dédouble.

Chaque espace fini dédoublé peut être dédoublé à son tour par un espace fini. Une dilatation de l’espace dédoublé le rend identique à son espace fini initial. Cette dilatation utilise un temps fini qui doit correspondre au temps imperceptible de l’observateur 1 initial. Il y aura donc un début et une fin d’un cycle de dédoublement dépendant du début et de la fin de l’accélération de la perception du temps de l’observateur dédoublé.

3.4 Hypothèse n°4 : le dédoublement donne toute liberté d’action à l’observateur 2 car ce dernier évolue dans un espace inobservable par l’observateur 1. C’est la même règle de dédoublement entre l’observateur 2 et l’observateur 3.

Ce mouvement fondamental doit donc être tel qu’en accélérant sa perception du temps, l’observateur 1 peut prendre la place de l’observateur 3 qui prend la sienne. L’observateur 2 est dans un espace dont la réalité observable par l’observateur 1 est différente de l’espace initial du fait du mouvement de dédoublement dans un espace observable à trois dimensions.

Ce n’est pas le cas de l’observateur 3 qui, grâce au même mouvement de dédoublement, évolue dans un espace identique à celui de l’observateur 1 mais dans un temps accéléré. Il prend ainsi connaissance de l’évolution de l’observateur 3. Pour lui, cette évolution n’est qu’un ensemble de futurs potentiels qu’il mémorise en reprenant sa place dans son temps et son espace initial. Comme ce changement s’effectue dans les ouvertures temporelles de l’observateur 2, celui-ci ne peut l’observer mais il reçoit de nouvelles indications instantanées de l’observateur 1 qui tiennent compte de ces nouveaux potentiels.

Nous allons voir que, compte tenu du mouvement fondamental de dédoublement, le temps imperceptible de chaque observateur limite les échanges d’informations qui, pour l’observateur 2, ne peuvent aller au-delà des observateurs 1 et 3. On peut dire aussi plus simplement que par rapport au temps de l’observateur 2, le temps de l’observateur 1 est ralenti tandis que le temps de l’observateur 3 est accéléré.

Grâce à cette différenciation du temps, l’intelligence initiale de l’observateur 1 est présente à chaque niveau de dédoublement par une succession d’échanges d’informations qui sont organisés par le mouvement de dédoublement.

3.5 Hypothèse n°5 : Chaque élément dans l'univers est considéré comme une particule dans un horizon et comme un horizon de particules. Un horizon de particules est donc un sous-ensemble d'un autre horizon qui est, lui-même, une particule.

Un mouvement de dédoublement d’une particule dans un horizon est nécessaire pour  définir un temps limite de perception de l’observateur. Et cela nécessite une définition précise d’une particule d’un horizon, compte tenu que l’horizon doit être à son tour particule d’un horizon dans le même mouvement de dédoublement. Et pour être universel, ce mouvement doit être le même quelle que soit la perception du temps de l’observateur. 

Imaginons en effet comme conditions initiales un espace fini (fig. 1) de rayon r (appelé particule initiale α) qui se dédouble dans un plan initial (x, y) d’un espace fini de rayon R (appelé horizon Ω de la particule α en dédoublement), tel que R = nr et Ω = nα, où n  0 est un nombre entier.

paradigme1.png           

- figure 1- 

Définition d’un temps limite de perception de l’observateur 1 : La particule α se dédouble en 2 deux particules, une particule tangentielle αt et une particule radiale αr. La particule αt suit le trajet tangentiel pi.pngR autour de l’horizon Ω en conservant sa mémoire et la particule αr suit le trajet radial 2R à l’intérieur de l’horizon Ω en l’explorant pour enrichir sa mémoire. Le temps de dédoublement de α peut définir un temps imperceptible pour l’observateur extérieur qui considère l’horizon Ω comme la plus petite particule observable dans son propre horizon A = nΩ où n reste à définir. Cette particule Ω effectue une rotation pi.png qui devient pour cet observateur externe la mesure du temps limite de sa perception du temps.

Or, cet observateur ne voit que la rotation pi.png de Ω sur lui-même qui correspond au début et à  la fin du dédoublement de la particule α. Pour lui, le dédoublement de α n’est pas observable. Mais, connaissant le mouvement et sachant qu’il doit être universel, il considère le trajet radial 2R de αr et le trajet tangentiel pi.pngR de αt comme des trajet réels pour un autre observateur dont la perception du temps est différente. Ce dédoublement commence et se termine en même temps que le dédoublement de la particule Ω dans l’horizon A ou de la particule e dans l’horizon α :

paradigme2.png

- figure 2 - 

Le mouvement est le même pour la particule α (par rapport à l’horizon Ω), pour la particule Ω (par rapport à l’horizon Α) ou pour la particule ε (par rapport à l’horizon α). Ces mouvements successifs de dédoublement s’effectuent en même temps, mais à des vitesses différentes. Ils entraînent et expliquent des configurations fractales dans l’espace de l’observateur.

3.6 Hypothèse n°6 : Le mouvement de dédoublement doit permettre une dilatation (×n) de la particule a dans un temps imperceptible de l’observateur 1 pour obtenir l’espace nα = Ω’ identique à Ω. Cette dilatation doit être la même pour la particule e qui devient la particule nε = α’ identique à α. On aura ainsi une particule α’ dans Ω’ dans un temps imperceptible de l’observateur 1.

Avec le même mouvement de dédoublement, on peut poursuivre le mouvement avec la particule iota qui est à e ce que ε est à a et tel que : i = ε/n = α/n2, mais avec une échelle différente de temps et d’espace qui définira l’espace et le temps de perception de l’observateur 2. Et l’on peut poursuivre indéfiniment cet emboîtement d’espace.

3.7 Hypothèse n°7 : Un observateur est lié à un espace dynamique qui évolue de façon continue dans des temps perceptibles. Cet observateur dépend également d’une évolution de cet espace dans des temps non perceptibles.

Pour un observateur, le temps est toujours observé de façon stroboscopique.  L’évolution d’un observateur 1 dans son temps perceptible stroboscopique dépend de l’évolution de l’observateur 2 évoluant lui aussi dans son temps perceptible qui, par définition, est imperceptible pour l’observateur 1.

On ne peut donc pas dissocier l’espace perceptible de l’observateur de l’espace à condition de ne pas oublier l’espace imperceptible dont dépend cet observateur et qui possède lui-même son propre observateur. On peut ainsi définir 3 temps de perception différents pour les 3 observateurs 1, 2 et 3 par les emboîtements successifs, horizon-particule et les cycles qui en résultent.

Énergie initiale, big-bang, inflation et accélération de l’expansion de l’univers : basée sur l’énergie initiale de l’observateur 1, ce mouvement cyclique de dédoublement anime non seulement tout l'univers (particules, étoiles, galaxies...) mais aussi l'univers lui-même. Il y a donc un commencement cyclique et une fin cyclique d’un espace en dédoublement. Pour l’observateur de l’espace dédoublé dans un temps imperceptible de l’espace initial, le début du dédoublement (de l’espace initial qui se dédouble à son tour) ressemble à un big-bang (énergie infinie dans un temps nul).

L’énergie qui apparaît dans l’espace dédoublé n’est qu’une perte d’énergie dans un temps nul de l’espace initial qui n’a pas le temps de percevoir ce dédoublement.

Nous verrons que la dilatation apparaît en début de dédoublement comme une inflation et à la fin, comme une accélération de l’expansion de l’univers.

3.8 Hypothèse n°8 : L’observateur 1 peut être dédoublé d’une infinité d’observateurs 2. En effet, un dédoublement de l’observateur 1 utilise un temps imperceptible. Or il existe une infinité de temps imperceptibles dans le temps perceptible de cet observateur initial. Par contre, il est nécessaire et suffisant que chaque observateur 2 soit dédoublé d’un seul observateur 3 pour effectuer les indispensables échanges d’information avec l’observateur 1.

L’observateur 1 doit gérer cette infinité d’observateurs 2, chacun étant dédoublé par un observateur 3. Comme nous l’avons vu précédemment, ce sont les trois vitesses de dédoublement des particules dans les ouvertures temporelles qui permettront et limiteront cette gestion.

Cette notion d'observateur et d’horizon est totalement compatible avec celle utilisée par Stephen Hawking pour définir l'horizon des trous noirs. Le mouvement de dédoublement reste le même pour les particules infiniment petites et pour les horizons infiniment grands. Néanmoins, l’horizon fait de particules devient la particule d'un horizon uniquement dans des conditions bien précises. Ce mouvement fondamental de dédoublement (que nous allons voir ci-dessous) permet de définir ces conditions et la nécessité d’une dilatation unique et universelle (n = 8).


4. LE MOUVEMENT FONDAMENTAL DE DÉDOUBLEMENT

 

Ce mouvement universel est le résultat des hypothèses ci-dessus que nous allons détailler avant de les justifier et les vérifier dans notre système solaire.

Nous pouvons inclure dans ces hypothèses l’idée qu’un mouvement de dédoublement, parfaitement défini et vérifié dans notre espace observable, nécessite une intelligence et une logique initiales. Ce mouvement fondamental est constitué de 3 rotations liées à 3 dilatations dans chacune des trois dimensions (x, y, z) de l’espace observable. Il est le même à tous les niveaux du dédoublement avec des changements d’échelle de temps et d’espace. Les observateurs de chaque niveau d’emboîtement ont leur propre perception de l’écoulement de temps.

Indépendance des observateurs et échange d’informations. L’espace observable est à 3 dimensions : nous percevons 3 dimensions en tant qu’observateur lié à notre temps. La différentiation de la perception du temps dans un espace conduit à la différentiation des observateurs du même espace. Le dédoublement des observateurs nécessite des échanges d’informations entre observateurs qui ne se perçoivent pas (intrication). Ce dédoublement explique le manque de perception d’une matière réelle, dite noire, et de l’énergie qui en résulte sur la matière observable. Un autre exemple est celui des trous noirs : vue de l’extérieur, l’entrée dans un trou noir est vécue comme une désintégration presque instantanée tandis qu’à l’intérieur, elle est observée comme un mouvement très lent de plusieurs milliers d’années.

Le mouvement de dédoublement implique un plan privilégié d’observation. Pour arriver à une longue analyse, suivie d’une synthèse instantanée, il faut créer des temps imperceptibles qui conduisent à des espaces où l’écoulement du temps (donc le mouvement de dédoublement) est accéléré. Cela nécessite un plan privilégié à deux dimensions (x, y). Par trois rotations du mouvement fondamental autour de chacun de 3 axes avec dilatation dans chacun des trois plans  (y, z), (z, x) et (x, y), on revient bien sur le plan (x, y).

Et c’est en revenant de manière cyclique dans ce plan initial privilégié que l’on peut observer l’accélération du temps. Nous avons donc besoin dans ce plan de 3 écoulements de temps différents suite à trois accélérations de la perception du temps.

Le mouvement de dédoublement doit obéir à tous les hypothèses précédentes. Pour cela, il faut un emboîtement d’horizons, chaque horizon effectuant le même mouvement à des vitesses différentes. Chaque vitesse de la particule a (ou de l’horizon Ω = nα) en dédoublement définira un écoulement du temps pour l’observateur de cette particule ou de cet horizon.

L’espace observable à trois dimensions (x, y, z) entraîne l’obligation d’un emboîtement W = 8a = 82e = 83i = 84w =... En effet, 3 dilatations successives (´2) dans les 3 plans de l’espace à 3 dimensions (x, y, z) permet de dédoubler l’horizon Ω = nα par la particule dilatée 2 = 8α si n =8. Il en est de même pour la particule dilatée 8ε qui, par le même mouvement, et avant la fin de la dilatation de la particule α, dédouble l’horizon α.

Nous avons les conditions initiales suivantes que nous avons déjà définies : un horizon Ω et une particule α = Ω/8 tangente à Ω. Il faut donc que le mouvement de dédoublement puisse redonner ces conditions initiales mais avec la particule dilatée 8ε = α' tangente à l’horizon dilaté 8α = Ω’, identique à Ω.

Le mouvement universel de dédoublement utilise donc 3 rotations simultanées dans Ω. Il en est de même dans 8Ω = A ou dans Ω/8 = α :

 paradigme3.png

- Figure 3 -


La particule alpha a = W/8 est aussi un horizon pour la particule epsilon e = a/8 qui est elle-même un horizon pour la particule iota i=e/8, etc…

L’équation paramétrique du mouvement de Ω/2 dans le référentiel (Ox, Oy, Oz), où O est au centre de Ω, correspond au mouvement radial (courbe blanche ci-dessous) :

x = cos2f (cosf – sin2f)        y = cos2f sinf (1 + cosf)            z = – cosf sin2f


paradigme4.png

- Figure 4 -

Avec un changement d’échelle, ce mouvement est le même pour les horizons et pour les particules. Toutes les particules radiales (Ω/n)r passent par le centre O de l'horizon Ω quand la particule tangentielle (Ω/n)t effectue une rotation p/2. Elles ne suivent donc pas exactement un trajet radial mais leur appellation "particule radiale" se justifie puisqu’elles passent à un moment donné par le centre O. Nous pouvons représenter schématiquement les dédoublements successifs de la particule radiale (Ω/n)r sur le diamètre de l'horizon Ω (schéma ci-dessus).

Boucles ou épicycles dynamiques : n’étant observable que dans le plan privilégié (x, y), particules et horizons sont perçus par les observateurs comme des cercles dynamiques, ou boucles en mouvement.

Comme ces particules ou horizons sont des sphères dont nous n’observons que des équateurs en mouvement dans un plan privilégié, on peut également parler d’épicycles emboîtés dans le même mouvement de dédoublement. Pour ne pas entraîner de confusion avec la théorie des boucles ou avec les épicycles de Ptolémée, nous garderons les termes de particules et d’horizons. Aucune particule n’échappe à ce mouvement, même le boson de Higgs que l’on vient de découvrir. L’observation du dédoublement de ce boson que l’on croit unique prouverait encore la justesse de la théorie du dédoublement.

On constate la présence d’un plan privilégié partout : les galaxies, le système solaire, le plan de polarisation d’une cellule vivante et l’univers lui-même (plan du rayonnement fossile). Avec des mathématiques et une logique très simples, ce plan vient d’être découvert dans la galaxie Andromède par un lycéen de 15 ans, fils d’un chercheur du CNRS (revue Nature – janvier 2013). Comme la théorie du dédoublement, cette découverte donne une preuve supplémentaire de l’existence du mouvement de dédoublement et du plan privilégié au sein des galaxies et remet en cause les modèles admis pour la formation des galaxies.

C’est ainsi qu’un système solaire comme le nôtre utilise un plan de juxtaposition privilégié pour les observateurs que nous sommes. C’est le plan de l’écliptique. Pour nous, la dilatation de l’espace, autour de notre horizon solaire auquel nous sommes liés, ne peut s’observer qu’au début et à la fin du cycle de dédoublement des temps. Et l’accélération actuelle de l’expansion de l’univers correspond à cette observation finale.

Spinback de Ω : c’est la rotation pi.png de Ω qui permet de définir les temps de perception et les temps de non perception de l'observateur 1 de la particule Ω.  D’où le nom de "spinback" de Ω, donné à cette rotation pi.png pour rejoindre l’observation du spin des particules et le retour aux conditions initiales dans un temps imperceptible. En effet, dans le temps imperceptible défini par le spinback de Ω, la particule a = Ω/8 est une particule qui semble effectuer un déplacement radial 2R en tournant sur elle-même. L’observateur ne perçoit pas le début et la fin du dédoublement de cette particule à l’intérieur de l’horizon Ω mais seulement cet horizon qui, pour lui, est une particule tournant sur elle-même de pi.png dans un temps imperceptible.

Dilatation et accélération : pour changer de perception du temps, l’espace peut être dilaté (×n) en même temps que la perception du mouvement est accélérée (×n). Un espace n fois plus grand avec un mouvement dont la perception est n fois plus rapide permet de faire les mêmes expériences.

Le mouvement de dédoublement se produit dans les trois dimensions (x, y, z) de l'espace observable. Mais il n’est observé que dans le plan privilégié (x, y) de l’observateur 1.

La 1ère dilatation dans le plan (y, z), puis la 2ème dans le plan (z, x), entraîne la 3ème dans le plan initial privilégié (x, y) où elle est observable.

Cette dilatation (´2) dans chacun des 3 plans met dans le plan privilégié initial (x, y) la particule e = a/8, dilatée en 8e = a, au centre de l’horizon dilaté Ω’=8a, après la rotation pi.png/2 + pi.png/4 + pi.png/8  de  Ω :

 

temps 1 = i0                                       temps 2 = i1                                        temps 3 = i2

paradigme5.png

- Figure 5 –

Ainsi définie, cette dilatation n’est pas perceptible par l’observateur 1. Il la subit donc sans pouvoir l’observer. Il ne tient donc pas compte de la dilatation de la particule a, mais imagine seulement le mouvement de l’horizon Ω/2 dans Ω. Comme il observe le mouvement uniquement par la rotation pi.png de Ω dans 2Ω, c’est-à-dire par le début et la fin du dédoublement de a dans le plan privilégié (x, y), il imagine donc que cette particule a tangentielle (au bord de Ω) devient radiale (au centre de Ω) dans le plan initial (y, z), puis tangentielle dans le plan (z, x), et enfin radiale dans le plan initial (x,y) :

paradigme6.png

- Figure 6 -

Pour l’observateur 1, la particule a n’est donc pas dans les conditions initiales puisqu’elle n’est plus tangentielle (au bord de Ω) mais radiale (au centre de Ω).

Mais l’on peut poursuivre dans le plan initial (x, y), le même mouvement 8 fois plus rapide que le premier, avec l’horizon W’= 8a et la particule radiale a’= 8e. Et l’on retrouve les conditions initiales avec l’horizon dilaté W’’= 64a et la particule tangentielle dilatée a’’= 64e Ce deuxième mouvement utilise le temps de la rotation pi.png - pi.png/64 de Ω qui, par définition, est imperceptible pour l’observateur 1 :


paradigme7.png

- Figure 7 -

On obtient donc, dans le plan privilégié initial (x, y), un espace dédoublé de l’espace initial dans un temps imperceptible pour l’observateur initial. Dans ce plan, la particule dilatée i = e/8 est devenu identique à la particule initiale  a.  Mais elle est 64 fois plus rapide que la particule a dans le plan (x, y). En poursuivant ce mouvement, on peut définir dans le plan initial (x, y)  3 écoulements de temps pour chacun des 3 observateurs, caractérisés par le nombre complexe i (tel que i2 = -1) :


          temps 1 = i0 (obs.1)               temps 4 = i(obs.2)               temps 7 = i6 (obs.3)

paradigme8.png

- Figure 8 -

Les spinback des horizons Ω, Ω’ et Ω’’, définissent respectivement le temps imperceptible des observateurs 1, 2 et 3. Comme le spinback de Ω n’est pas terminé, le temps 4 est imperceptible pour l’observateur 1. Et comme Ω’ n’a pas terminé le sien, le temps 7 est imperceptible pour l’observateur 2 et a fortiori pour l’observateur 1 dont le temps du spinback de Ω est pour lui imperceptible.

Lorsqu’apparaît la particule dilatée 8e=adans le plan initial (x, y) la particule tangentielle at n’a pas terminé sa rotation pi.png qui limite le temps de perception de l’observateur 1 et qui doit déclencher la première dilatation (´2) de cette particule Ω.

On a donc un espace dilaté 8a qui dédouble l’espace initial Ω dans le plan (x, y) et dans un temps de dédoublement 8 fois plus rapide mais encore imperceptible pour l’observateur 1. Dans le plan (x, y), la particule tangentielle a effectue donc la rotation pi.png/8-pi.png/64 pendant la rotation pi.png-pi.png/8 de la particule tangentielle dilatée 8et. Or, nous venons de voir que, du fait du mouvement fondamental, cette particule dilatée 8e apparaît au centre de l’horizon dilatée 8a :

paradigme9.png

- Figure 9 -

Ce dédoublement se poursuit dans le plan initial (x, y) avant la fin de la rotation pi.png de at. La particule 8et est donc dédoublée à son tour par la particule iota i qui se dilate en 8it et toujours dans le temps imperceptible de l’observateur 1. Mais cette fois, la particule 8i retrouve dans son horizon dilaté 64e les conditions initiales de a dans son horizon Ω avec une vitesse 64 fois supérieure à celle de a. Cette dilatation et cette accélération ne sont observables dans le plan initial (x, y) qu’à la fin du spinback de Ω qui est aussi la fin de l’ouverture temporelle de l’observateur initial.

Sur ce plan privilégié (x, y), il y a un axe privilégié (Ox) sur lequel nous observons le début (+1) et la fin (-1) du mouvement de dédoublement. Ce mouvement entraîne une torsion du plan de Ω/2  (plan projectif), non observable par le 1er observateur avant la fin du spinback de Ω qui inverse le sens de la rotation de Ω/2 dans le plan (x, y) :

paradigme10.png

- Figure 10 -

Cette inversion dans le plan initial permet de considérer la continuité du mouvement radial de la particule Ω dans ce plan et dans son propre horizon A = 8Ω (figure ci-dessus).

Or pendant les 8 mouvements de dédoublement de la particule radiale αr, l’horizon Ω = 8α effectue dans son horizon A= 8Ω  un trajet radial égal au 8ème de son diamètre (conséquence de sa propre dilatation ou expansion). Un échange des particules, radiale et tangentielle, au cours du 9ème dédoublement de la particule radiale dilatée 8e peut donc se faire avant la fin du spinback de Ω :

paradigme11.png          paradigme12.png

- Figure 11 -   

Ouverture temporelle : Ce temps d'échange est imperceptible pour l'observateur 1 de la particule Ω mais aussi pour l’observateur 2 de la particule dilatée 8e. Il définit le temps imperceptible commun à ces deux observateurs, c’est-à-dire une "ouverture temporelle" commune. En devenant radial, le temps ou spinback de la particule tangentielle s’accélère de 1 à 10 (figure ci-dessus).

Cycles de dédoublement : les temps imperceptibles n’étant pas nuls, l’espace dédoublé n’est pas infini. Dans un temps fini, l’observateur initial ne peut donc pas dédoubler l’espace infini par un espace infini. Mais il peut dédoubler une infinité d’espaces finis de son espace. Ce dernier semble être ainsi infini par rapport aux espaces finis qu’elle dédouble.

Chaque espace fini dédoublé peut être dédoublé à son tour par un espace fini. Une dilatation de l’espace dédoublé le rend identique à son espace fini initial. Cette dilatation utilise un temps fini qui doit correspondre au temps imperceptible de l’observateur initial. Il y aura donc un début et une fin d’un cycle de dédoublement dépendant du début et de la fin de l’accélération de la perception du temps de l’observateur dédoublé.  

Ce mouvement cyclique de dédoublement est dû à une énergie initiale que l'on retrouve en observant la température de l'univers (2,7 ° K). La durée de ce cycle sera une constante du dédoublement. Dans notre système solaire, elle correspond au cycle de précession des équinoxes de 25 920 ans, parfaitement observé mais enfin justifié par la théorie du dédoublement.

Il y a également une accélération de la dilatation de l’espace à la fin du cycle ou l’univers entier Ω termine son spinback (rotation pi.png) dans l’univers double 2Ω. C’est ce que l’on constate en ce moment dans l’univers par l’accélération de son expansion qui nécessite une énergie égale à 66,6% de l’énergie totale du dédoublement.

Nous verrons que la théorie du dédoublement permet de calculer cette énergie qui a été observée dans l’univers (Brian Schmidt et Saul Perlmutter 1998). Cette énergie avait été annoncée par Einstein comme une constante cosmologique. Mais face à la communauté scientifique de son époque qui refusait cette énergie révolutionnaire, il avait été obligé d’admettre que c’était « la plus grande erreur de sa vie ».

Avec ce cycle de dédoublement, l’observateur 2 existe dans le temps imperceptible de l’observateur 1 qui est défini par le temps d’échange du radial et du tangentiel. Et le 9ème spinback de α permet d’effectuer le dédoublement imperceptible de Ω. Après l’échange du radial et du tangentiel, nous retrouvons les conditions initiales dans la particule dilatée 8α = Ω, mais dans un temps imperceptible de l’observateur 1 (avant la fin du spinback de Ω) :


paradigme13.png

- Figure 12 -


Du fait de l’échange (radial/tangentiel), le temps perceptible 1 (temps i0) est 10 fois plus lent que le temps imperceptible 4 (temps i3).

De l'observateur du temps perceptible i0 à l'observateur du temps perceptible i12 = i0, le mouvement se poursuit mais seulement dans un temps imperceptible pour l'observateur de temps i0 et avec une accélération de 1 à 104.


paradigme14.png

 

- Figure 13 -

 

 

La Vitesse de la lumière est expliquée et calculée pour la première fois.

En fait, c'est le rapport entre le trajet radial et le trajet tangentiel des particules dédoublés :

C0 = trajet radial / trajet tangentiel = 108´104´(4pi.pngRs+) / 1 an = 299.792 km/s

La constante du mouvement fondamental est la vitesse de dédoublement de notre système solaire où nous sommes les observateurs internes. Il serait donc normal d’utiliser cette constante pour connaître plus précisément le rapport entre le diamètre du soleil et celui de la terre, ainsi que la durée d'une année.

On peut noter qu'un léger changement de diamètre de la Terre, dû au mouvement tectonique des plaques, doit impliquer un changement de diamètre de la Lune et du Soleil, afin que la constante du mouvement ne soit pas modifiée. En fait, le mouvement nous montre aussi que cette vitesse ne repose pas sur la vitesse de l'observateur, ni sur la vitesse de la source. Avec la théorie du dédoublement, cette propriété, exceptionnelle pour une vitesse (imposée par Einstein et vérifié par l'observation) n'est plus un paradoxe.


Ainsi, il existe un espace dédoublé avec un temps accéléré qui est imperceptible pour l'observateur de l'espace initial. Cette imperceptibilité est liée au temps Ddéfini par le spinback de Ω. L'observateur 1 ne perçoit pas ce temps (Dfleche.gif 0). Mais l’observateur 2 dédoublé de l'observateur 1 perçoit le temps D et se retrouve à nouveau dans les conditions initiales avec l'énergie ΔE qui, selon le principe de Heisenberg, semble infinie pour l'observateur initial (ΔEfleche.gif).

L’anticipation : Le but des temps imperceptibles est d’obtenir une anticipation des informations entre particules dans le temps perceptible. Cette anticipation dans un temps imperceptible apparaît comme une intrication instantanée. Pour un observateur 1, cette anticipation nécessite le temps de l’espace dédoublé perceptible par l’observateur 2. Il en est de même entre l’observateur 2 et l’observateur 3.

Matière et énergie noires dans l’univers: La réalité des espaces dans des temps imperceptibles est observable dans l’univers par la matière et l’énergie noires dont on peut maintenant avoir l’explication. L’horizon Ω du temps i12 d’un observateur peut être considéré comme la conséquence de trois horizons dilatés imperceptibles qui redonnent le temps perceptible i0 = i12. Il existerait donc trois horizons avant et trois horizons après l’horizon observable.

Le temps de l’anticipation peut se calculer : l'horizon Ω (du temps i0) termine son 1er spinback au moment où la particule radiale de l’horizon dilaté (du temps i12 = i0) termine son 108ème spinback. En effet, avant la fin du spinback de l’horizon initial Ω (correspondant à la rotation p de la particule tangentielle at), le 9ème temps de la particule radiale ar permet les 3 dilatations successives vues précédemment (i3, i6 et i9) et les échanges radial-tangentiel des particules dédoublées. On peut donc représenter le temps de ces 3 spinbacks radiaux dans ce 9ème temps, ou dans la particule initiale a. On divise ainsi l’horizon dynamique initial Ω en 27 temps radiaux :


paradigme15.png

- Figure 14 -

Les 3 horizons dilatés seront donc divisés de la même façon en 3×27= 81 temps radiaux, soit au total avec l’horizon initial : 27 + 81 = 108 spinback radiaux.

Le premier de ces 108 spinback radiaux est lui aussi un horizon initial comprenant 27 temps radiaux. On aura donc un temps de perception final égal à 1/27 du 108ème temps radiaux.

En considérant les temps perceptibles et imperceptibles des 108 spinback, les 8x12 spinback radiaux entraînent un 9ème trajet radial de 12 spinback radiaux. Chacun de ces 12 spinback donne aussi 1/9ème de temps radial supplémentaire, soit 12/9 = 4/3.

On retrouvera donc les conditions initiales après 108 + 4/3 – 1/27 trajets radiaux.

Les dilatations dans un temps imperceptible expliquent l’inflation qui apparaît après le big-bang : l’espace se dilate (jusqu’à 10100 fois) en 10-32 seconde.

Cette singularité a lieu dans chacun des 3 plans de l’espace (x, y, z). Le début et la fin s’effectuant dans le plan initial (x, y), le cycle de dédoublement aura donc 4 singularités.

L’accélération actuelle de l’expansion de l’univers nous montre que nous sommes les observateurs d’une de ces 4 singularités. Celle-ci correspond en fait à la fin du cycle de dédoublement de notre système solaire que nous allons voir.

Le nombre de mouvements de dédoublement est limité par l'introduction d'un temps imperceptible (qui justifie ainsi pour la première fois le temps de Planck). L'horizon initial qui se dédouble est donc fini, et la vitesse de dédoublement, aussi. Cette vitesse ne dépend pas de l'observateur, mais de la durée des "ouvertures temporelles" imperceptibles de cet observateur, définie par le mouvement de dédoublement. C’est la vitesse maxima de toutes les particules observables pendant leur dédoublement par l’observateur dont le temps limite de perception est défini par cette même vitesse.

Dans notre système solaire, nous sommes l’observateur de notre propre dédoublement et nous avons donc pu calculer cette vitesse qui est pour nous la vitesse de la lumière. Cette vitesse est donc indépendante de l’observation et de la source de l’information lumineuse, appelée lumière.

Ce paradoxe introduit par Einstein s’explique par le mouvement de dédoublement du temps et de l’espace.

 

 

5. APPLICATION DANS LE SYSTÈME SOLAIRE

 

Le mouvement de dédoublement nous permet non seulement d'expliquer la structure interne du soleil et des planètes, mais aussi de comprendre le mécanisme qui les relie ensemble. Ce mécanisme nous a conduit à définir une limite de vitesse de dédoublement dans le système solaire.

Concernant les particules dédoublées, cette vitesse est donc indépendante de la position de l'observateur, de la vitesse de l'observateur, mais aussi de la source observée. La fin du dédoublement d'une particule radiale à travers l'horizon doit coïncider avec la fin du dédoublement de la particule tangentielle autour de l'horizon. Cet horizon est aussi une particule dans son horizon qui finit son propre dédoublement radial.


Le mouvement de dédoublement nous permet non seulement d'expliquer la structure interne du soleil et des planètes, mais aussi de comprendre le mécanisme qui les relie ensemble. Ce mécanisme nous a conduit à définir une limite de vitesse de dédoublement dans le système solaire.

Concernant les particules dédoublées, cette vitesse est donc indépendante de la position de l'observateur, de la vitesse de l'observateur, mais aussi de la source observée. La fin du dédoublement d'une particule radiale à travers l'horizon doit coïncider avec la fin du dédoublement de la particule tangentielle autour de l'horizon. Cet horizon est aussi une particule dans son horizon qui finit son propre dédoublement radial.


5.2 Le mouvement de dédoublement qui explique les lois de Kepler (voir publications) associe le diamètre de la terre (DT = 12 756 km) au diamètre du soleil (DS = 1 392 000 km) et au diamètre de la Lune (DM = 3 474 km).

Le diamètre dynamique de la terre qui tient compte du mouvement radial de dédoublement pour l’observateur 1 extérieur au système solaire donne 1/96ème de plus, soit 12 888,9 km :

Les 108 spinback nécessaires au mouvement de dédoublement expliquent donc un diamètre solaire de : 108 × 12 888,9 = 1 392 000 km. On peut noter également que le diamètre de la Lune est relié au diamètre de la terre par ce même mouvement :


paradigme16.png

- Figure 15 -

 

Le trajet radial (108 + 4/3 – 1/27 = 109,296) du trajet tangentiel de la Terre autour du Soleil donne le diamètre du Soleil pour l’observateur 1, soit 1 394 180 km.

Le diamètre du Soleil a été mesuré récemment par le transit de Mercure devant le soleil. Il est égal à 1 392 684 ± 50 km. Il est donc bien supérieur à 1 392 000 km et inférieur à 1 394 180 km.

C’est la dilatation de « l'horizon solaire » qui donne au Soleil un diamètre compris entre 1 392 000 km et de 1 394 180 km. Il est certain que l'épaisseur de la chromosphère n'est pas aussi rigoureuse. Habituellement, on accorde à celle-ci une épaisseur entre 800 et 1 400 km.

paradigme17.png

Chromosphère

- Figure 16 -

Il convient de noter qu’en dehors de la chromosphère (photo ci-dessus), les arches lumineuses de formes hélicoïdales absorbent certaines longueurs d'onde. Elles correspondent au mouvement de dédoublement (voir la photo ci-dessus avec le trajet radial).

Dans chaque système stellaire dédoublé, le mouvement de dédoublement donne un nombre infini de solutions. Notre soleil n’est donc qu’un cas particulier lié à ce mouvement, donc à une énergie initiale intelligente, appelée observateur initial 1.


5.3 Le soleil obéit obligatoirement au mouvement doublement. Le noyau correspond au 1/3 du diamètre et la zone de convection correspond à 27 spinback internes. Ces résultats dus au mouvement de dédoublement sont bien vérifiés par l’observation :                                 

paradigme18.png

- Figure 17 -

À l'extérieur, la dilatation des horizons accélère le mouvement et l'agitation des particules. L'observation prouve qu’en raison de cette agitation liée à la dilatation, la température augmente dans la couronne solaire tout en s'éloignant du soleil.


5.4 Différenciation du temps entre les trajets radial et tangentiel.

  La Terre (figure 4):   trajet tangentiel 2pRT :     avec le diamètre  2RT  =  DT   =     12 756 km

                                    trajet radial dynamique :  avec le diamètre 2RT+ =  DT=     12 889 km

  Le Soleil (figure 5) :  trajet tangentiel pDS :   avec le diamètre DS  =  108 DT+ = 1 392 000 km

                                    trajet radial  dynamique :       2RS+ = DS+ = 109,296 DT      = 1 394 180 km


On retrouve ainsi le diamètre du Soleil 1 394 180 km correspondant exactement à l’observation et qui est utilisé dans l’équation donnant la vitesse de la lumière. Et, pour faire taire certaines critiques stupides d'un scientifique du CNRS qui, "cherchant sans trouver", se réfugie dans un grossier plagiat, ajoutons que ce n’est pas le diamètre de la Terre qui sert au calcul de la vitesse de la lumière. Il faut savoir lire les publications... à moi aussi de les simplifier pour ne pas entraîner de grossières erreurs d'interprétation pour ceux qui ne demandent pas d'explication à l'auteur : ce qui n'est jamais le cas des scientifiques compétents et rigoureux. Cette simplification se trouve dans la rubrique " une explication révolutionnaire".


6. CONCLUSION PROVISOIRE

 

Si l’on peut enfin calculer la vitesse de la lumière dans le système solaire à partir du temps du mouvement de dédoublement, cela ne signifie pas que toutes les étoiles ont la même structure. Mais toutes suivent le même mouvement et ont toutes les planètes qui sont régies par ce mouvement qui permet d'infinies variétés. Le plan privilégié d'observation pour le dédoublement se retrouve partout : dans nos cellules (plan de polarisation), dans notre système solaire (où nous trouvons les lois de Kepler lois), dans les galaxies et l'univers lui-même.

Remarque très importante

Le calcul de la vitesse de la lumière est établi à partir du diamètre Soleil (lui-même relié au diamètre de la Terre) dont les mesures manquent de précisions. Or la vitesse de la lumière est la constante du dédoublement. Si le diamètre de la Terre change, celui de la Lune et du Soleil (sans parler des autres planètes) doivent changer pour ne pas modifier cette constante universelle liée au mouvement de dédoublement du temps et de l’espace.

Ce mouvement est cyclique. La durée du cycle peut être calculée dans notre système solaire. Le mouvement entretient une symétrie imperceptible (inobservable) des particules dédoublées dans le temps de dédoublement. La nécessité des trois observateurs dédoublés implique trois vitesses et trois énergies de dédoublement que la théorie du dédoublement permet de calculer.

Cela implique deux vitesses super-lumineuses pour les échanges d’informations entre observateurs dédoublés et trois énergies dont une énergie de dilatation ou antigravitationnelle égale à 66, 6% de l’énergie totale. On retrouve ainsi la constante cosmologique d’Einstein et l’on rejoint l’observation concernant cette énergie que Brian Schmidt et Saul Perlmutter ont mise en évidence en 1998 (accélération de l’expansion de l’univers). Le mouvement de dédoublement est universel et même le boson de Higgs – récemment découvert – doit être dédoublé.

La théorie dédoublement prouve l'existence et la nécessité de l'imperceptible. Par elle, l'infiniment grand est enfin relié à l'infiniment petit par de nouvelles lois, sans modifier les lois en vigueur qui régissent l'univers que nous percevons.


Catégorie : Publications


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