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Publications - Extrait des publications scientifiques

La théorie du dédoublement de l’espace et du temps

Extraits des publications scientifiques [voir références]

 

Jean Pierre Garnier Malet

 

 

Avant propos : Un dédoublement des temps ? Où ? Quand ? Comment ? Pourquoi ?

 

Un mouvement fondamental et universel dédouble l’espace et le temps. Découvert par Jean Pierre Garnier Malet en 1988, il se retrouve partout : de l’infiniment petit des particules jusqu’à l’infiniment grand de l’univers, aussi bien dans notre corps que dans notre système solaire. Nous évoluons sur terre en tant qu’observateur avec une perception du temps que le mouvement fondamental détermine dans ce système.

Ce mouvement fondamental définit des temps cycliques de dédoublement et d’évolution dans notre étoile. Il implique les différents mouvements orbitaux des planètes dont les possibilités infinies peuvent changer à chaque fin de cycle de dédoublement[1]. Il explique aussi la stabilité des orbites planétaires pendant ce cycle. Il nous permet surtout de comprendre le mouvement cyclique de notre système solaire autour du nuage d’Oort qui est en réalité une immense « pompe aspirante et refoulante » tournant dans notre galaxie[2].

Aussi nombreuses que différentes, les étoiles suivent le même cycle de dédoublement de l’espace et du temps. Les galaxies aussi. Source et conséquence d’un temps imperceptible, notre univers est également impliqué dans ce mouvement de dédoublement qui donne enfin une explication scientifique réelle et observable du Big-Bang (avant et après)[3]. Cette formidable explosion apparente est cyclique et donne à l’univers une « respiration » qui lui permet d’évoluer sans se modifier[4].

Cette absence de modification d’un espace est le fait du dédoublement des temps qui permet de créer et d’observer des états potentiels dans un temps imperceptible avant des les actualiser dans un temps réel d’observation. N’est-ce pas le meilleur moyen de faire évoluer la mémoire d’un observateur d’un espace sans en perdre la moindre parcelle ?

Le temps qui nous semble continu est en réalité une succession de temps perceptibles, séparés par des temps imperceptibles où l’énergie reste infinie[5]. Mais par un changement de perception du temps, lié à la vitesse de dédoublement[6], nous sommes en même temps observateurs dans les temps imperceptibles de notre temps.

Le dédoublement des temps implique le dédoublement de la perception du temps pour l’observateur qui peut évoluer ainsi dans deux temps différents en même temps. Cela suppose un déplacement rapide entre deux espaces évoluant dans deux temps différents. Le paradoxe des jumeaux de Langevin explique la possibilité surprenante qui est offerte à l’observateur d’un espace : un déplacement aussi rapide que la lumière le fait changer de temps[7]. Il est évident que notre corps physique ne nous permet pas de voyager à des vitesses lumineuses ou super-lumineuses. Mais comme toute particule de l’univers, notre corps est dual : il est tout à la fois corpusculaire et ondulatoire. Un observateur d’un espace et d’un temps dispose donc d’un corps énergétique capable d’aller chercher des informations dans d’autres espaces et d’autres temps et de les ramener pour les stocker dans l’eau de son corps physique dont il assure ainsi un équilibre à chaque instant.

Appelée décorporation, cette dissociation entre le corps physique et le corps énergétique a été mise en évidence par de nombreuses expériences. Les premières ont été réalisées avec des pilotes d’avion à réaction dans les années quarante. Mis dans une centrifugeuse, on étudiait leurs temps d’inconscience (appelés « voile noir ») dus aux accélérations de ces nouveaux avions. De nos jours, on les réalise aisément en touchant une partie du cerveau[8]. L’étude des NDE[9] a également permis de mieux comprendre la réalité de ce corps énergétique. C’est en quittant le corps physique dans des temps imperceptibles avec des vitesses prodigieuses[10] qu’il change de temps.

Changer de temps permet à l’observateur de découvrir un espace inobservable dans son temps normal d’observation et d’évolution. Comme notre univers visible est le résultat d’une observation discontinue, on comprend l'importance de la masse noire ou non observable de notre univers ainsi que l’énergie noire ou non observable. Cela nous prouve l’existence d’un univers double qui doit être lui-même dédoublé dans des temps imperceptibles selon le même mouvement[11]. On peut alors comprendre pourquoi les trous noirs deviennent ainsi le lieu d’une singularité du temps d’observation.

 

 

 

Cette logique nouvelle du dédoublement des temps permet de comprendre et de calculer la vitesse de la lumière qui a le goût, l’odeur et la dimension d’une vitesse dans les équations. Or elle n’est pas réellement une vitesse car elle est indépendante de la vitesse de la source et de celle de l’observateur. Que vous la fuyiez ou que vous alliez à sa rencontre, elle vous rattrape toujours à la même vitesse. Introduit par Einstein, ce paradoxe tombe de lui-même par la compréhension du dédoublement des temps qui permet de la définir comme étant la vitesse de dédoublement. Nous pouvons alors la calculer dans notre système solaire où nous sommes les observateurs de cette vitesse, étant nous-mêmes en dédoublement par le mouvement fondamental .

Le mouvement cyclique de dédoublement implique 3 énergies complémentaires :

·         Une énergie gravitationnelle :            33,3% de l’énergie totale.

·         Une énergie antigravitationnelle :      66,6% de l’énergie totale.

·         Une énergie d’équilibre :                      0,1% de l’énergie totale

 

Et le cycle de dédoublement nous donne l’explication logique de l’inflation initiale après le Big-Bang et de l’accélération finale de l’expansion de l’univers, observée maintenant (Brian Schmidt et Saul Perlmutter – prix Nobel 2012).

 

Obtenu par ce mouvement fondamental, le dédoublement du temps permet un dédoublement de la perception du temps par l’observateur qui ne perçoit plus qu’une partie de l’espace.
Cela permet d’expliquer les parties manquantes de cette observation (masse noire, énergie sombre…) et aussi le fait que l’avant Big-Bang n’est observable que dans un temps très court (temps de Planck). Or ce temps est très long dans une autre perception du temps pour un observateur extérieur à notre univers. On retrouve cette différenciation du temps dans un trou noir (Stephen Hawking) entre le temps d’entrée d’une particule, vu par un observateur extérieur, et ce même temps qui devient très long s’il est vu par un observateur intérieur. La notion d’observateur interne ou externe prend là toute son importance.

 

Le mouvement ne permet l’observation du dédoublement que dans un plan privilégié d’un espace à trois dimensions. De ce fait, les transformations de dédoublement qui s’effectuent dans chacun des trois plans d’un espace à trois dimensions ne permettent pas la symétrie particule antiparticule pendant le cycle de dédoublement.

Les accélérations et dilatations intermédiaires qui s’effectuent dans les deux autres plans apparaissent brutalement dans ce plan d’observation privilégié.  C’est ainsi que l’équipe de l’américain Clement Pryke (BICEP2) vient de découvrir (publié en mars 2014) des ondes gravitationnelles dans un plan de polarisation où apparaît l’inflation brutale après le Big-Bang. L’origine de cette polarisation et du mouvement hélicoïdal dans le plan de polarisation est rigoureusement expliquée par le mouvement de dédoublement qui impose ce plan privilégié d’observation. En un temps imperceptible définit par le mouvement lui-même (de l’ordre de 10-35 seconde) peut s’effectuer une accélération du mouvement et une dilatation soudaine de ce plan de 1 à 104´12 en 4 périodes successives, trop instantanées pour les dissocier par l’observation directe. Les accélérations et dilatations intermédiaires dans les deux autres plans de l’espace à trois dimensions séparent particules et antiparticules qui ne peuvent se rejoindre dans le même plan privilégié d’observation qu’en fin de cycle de dédoublement mais dans des temps imperceptibles pour l’observateur de ce plan. Ce dernier a seulement le temps d’observer des gains d’énergie instantanés. Notre plan privilégié d’observation est le plan de l’écliptique terrestre.

Ces accélérations et dilatations intermédiaires transforment l’énergie de 0,1% en 100% dans un temps imperceptible où le dédoublement peut se poursuivre avec cette énergie mais avec une autre perception du temps et dans un espace brutalement dilaté. Et l’on retrouve avec cette 2ème perception du temps les 3 énergies fondamentales : 33,3%, 66,6% et 0,1% qui, par accélération, devient 100% dans un espace brutalement dilaté et dans un temps imperceptible… et ainsi de suite.

L’énergie antigravitationnelle n’apparaît que par ces effets, par exemple dans les orbites planétaires qui restent stables malgré la loi gravitationnelle. La différence (66,6 – 33,3) donne les 33,3 observés par celui qui ne peut observer les 66,6 réels mais dans des temps imperceptibles. Einstein avait eu l’intuition de cette énergie qui était pour lui la constante cosmologique indispensable à l’univers. Mais face à la communauté scientifique de son époque, très hostile à cette idée, et sans moyen de le prouver, il avait été obligé d’avouer que c’était la plus grande erreur de sa vie. L’observation actuelle de l’accélération de l’expansion de l’univers lui donne raison et la théorie du dédoublement explique le pourquoi de cette énergie réelle mais observable avec une perception du temps que nous n’avons pas sur terre pendant le cycle de dédoublement.

Ce cycle touche à sa fin et permet des observations nouvelles liées à une modification de la perception du temps des observateurs que nous sommes dans notre plan privilégié d’observation terrestre.

La différence de perception du temps de deux observateurs est donnée par une équation qui élève au carré les variables simples que sont les mesures des espaces et des temps d’observations, tout en les dilatant.

La simplicité de cette transformation par accélérations et dilatations des mouvements dans des temps imperceptibles permet d’appliquer des calculs simples aux 3 énergies fondamentales.

Par exemple : 9992 = 999´(1000 – 1) = (333 + 666)2 = 3332 + 2´6662, et l’évidence 12 = 1.

 

L’intérêt de ce mouvement qui définit aussi le nombre d’or (f = j2-1) de la suite de Fibonacci est de nous mettre en mesure de comprendre le corps humain qui nous permet l’observation d’un espace dans un temps de perception stroboscopique.

L’imagerie médicale nous a maintenant prouvé que notre temps n’était qu’une suite discrète de temps perceptibles séparés par des temps imperceptibles. Cela nous donne bien selon le principe d’Heisenberg (DT.D ђ)  une énergie infinie dans des temps imperceptibles (ou nuls). Autant savoir pourquoi existent ces temps nuls !

Ne permettraient-ils pas d’échanger des informations par des "ouvertures temporelles » imperceptibles, mais parfaitement définies par la théorie du dédoublement,  et de comprendre le principe mystérieux de la "non localité" des particules et de leur "intrication". La théorie du dédoublement nous fournit l’explication de ces échanges par une relation entre trois observateurs impliqués dans le même mouvement fondamental et qui, en plus de la vitesse de la lumière, utilisent deux vitesses de dédoublement super-lumineuses, reliées par l’équation :

 

C2 = 7 C1 = (73/12)105 C0 où C0 est la vitesse de la lumière.

 

Ces vitesses super-lumineuses sont maintenant admises par la communauté scientifique qui a avait donné le prix Wolf à Alain Aspect (2005). Ce français a été le premier à les découvrir en 1982 avant Nicolas Gisin et Antoine Suarez qui, par leurs propres observations plus récentes, ont confirmé la sienne. La théorie du dédoublement les explique de façon rigoureuse.

Cette équation nous fournit surtout l’explication de l’anticipation nécessaire à toute évolution contrôlée. Pourquoi ne pas essayer de contrôler la nôtre ?



[1] Ce cycle correspond au cycle de précession des équinoxes, parfaitement observé. La théorie du dédoublement lui donne enfin une importance capitale. Divisés en douze périodes de 2 070 ans, il dure 24 840 ans (soit 100 rotations de Pluton autour du Soleil : période sidérale = 248 ans 244 jours) avec 1 080 ans de transition avant le cycle suivant, soit au total : 25 920 ans. Le diamètre du disque planétaire (ceinture de Kuiper comprise) est de 100 UA (distance Terre-Soleil = 1 UA). 

[2] Pendant la première moitié du cycle de dédoublement, cet immense nuage obscur aspire des astéroïdes et planétoïdes du système solaire. Pendant la deuxième moitié (la seule observable par les astrophysiciens), il nous apparaît comme un canon à comètes qui refoule toute ces masses. Comme des énormes planétoïdes viennent d’apparaître sur la ceinture de Kuiper à l’horizon de notre système planétaire, on peut en déduire que nous visons la fin d’un cycle. Cette apparition est simultanée avec des explosions solaires d’envergure qui tentent d’équilibrer ces implosions massives. Des modifications orbitales des astéroïdes sont également le fait de cette fin de cycle.

[3] L’avant Big-Bang ou temps de Planck (10-44 sec.) correspond à notre perception du temps. C’est un temps imperceptible pour un autre observateur évoluant dans un temps et un espace que nous ne pouvons percevoir (voir masse et énergie noires).

[4] Le mouvement de dédoublement implique des dilatations dans chacun des 3 plans du référentiel (x, y, z) d’un espace à  3 dimensions. Le cycle de dédoublement commence donc par une dilation brutale (inflation dite initiale) observable dans un plan privilégié d’observation (x, y) où l’on doit observer des ondes gravitationnelles originelles et se termine par autre dilatation brutale dans ce même plan (accélération actuelle de l’expansion de l’univers). Ce plan privilégié d’observation d’un espace en dédoublement se retrouve partout : dans l’univers, dans les galaxies, dans l’écliptique terrestre, dans les mouvements électroniques des atomes et, découverte récente, dans le plan de polarisation des cellules en dédoublement.

[5] La théorie du dédoublement permet donc de comprendre comment une particule peut disposer d’une énergie infinie dans un temps nul. On dispose ainsi de l’explication scientifique du principe d’Heisenberg (DT.DE ђ), mis en évidence par l’observation et appliqué avec succès dans notre technologie actuelle.

[6] Cette vitesse de dédoublement est la vitesse de la lumière qui, dans les équations, a bien la dimension d’une vitesse. Or ce n’est pas une vitesse puisqu’elle est indépendante de la vitesse de la source et de celle de l’observateur (paradoxe introduit pas Einstein). La théorie du dédoublement permet de la calculer dans le système solaire par la simple compréhension du dédoublement des temps qui fait tomber ce paradoxe.

[7] Établi à partir des équations de la relativité d’Einstein, le paradoxe des jumeaux de Langevin (1922) permet de comprendre qu’un homme qui voyage très vite dans l’espace ne vieillit pas aussi vite que son jumeau resté sur terre. Du fait de son accélération, il change de temps pendant son voyage.

[8] La stimulation électrique de la jonction temporo-pariétale au moyen d’électrodes implantées dans le gyrus angulaire d’un cerveau humain provoque cette décorporation.

[9] Near Death Experience. C’est le philosophe et médecin Raymond Moody qui, dans les années 70,  a déclenché aux USA les très nombreuses recherches scientifiques concernant ces expériences dites de mort imminente.

[10] En plus de la vitesse de la lumière C0 qui définit la perception du temps présent à tous les observateurs d’un même temps dans le même espace, deux vitesses super-lumineuses sont nécessaires pour créer un futur potentiel dans un temps imperceptible et l’actualiser ensuite, bénéficiant ainsi d’une anticipation vitale permanente. Ces 3 vitesses sont reliées par l’équation : C2 = 7 C1 = (73/12)105 C0.

[11] La singularité d’un trou noir (Stephen Hawking) permet aussi à une particule de disparaître instantanément dans un trou noir. Mais à l’intérieur de ce trou, un autre observateur voit que cette particule met énormément de temps pour y arriver.

 


Catégorie : Publications


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